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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 16:17

Passé, présent ... Avenir ?

 

 

  Le 19 juin 1988 la ville d’Auxonne commémorait le bicentenaire du séjour de Bonaparte à l’Ecole Royale d’Artillerie d’Auxonne. J’avais eu  la mission de réaliser pour le Musée Bonaparte une exposition historique qui dura tout l’été et qui connut un grand succès.

Un Journal de l’exposition  "Bonaparte à Auxonne"  fut imprimé et vendu, il faisait le point sur le séjour de Bonaparte dans nos murs et sur les traces qu’il a laissées dans l’histoire et la mémoire locale.

 

 1788-1791 Ce séjour dura 19 mois, car il fut entrecoupé d’un long congé que Bonaparte passa en Corse, son île natale. Napoléon Bonaparte est alors un jeune homme de 19 ans qui arrive comme lieutenant en second  au Régiment de la Fère et pour apprendre le métier d’artilleur à l’Ecole d’Auxonne.

 

    Le Musée Bonaparte situé au Château dans la Tour Notre-Dame a fermé en  2012 pour être transféré et réorganisé dans des locaux mieux adaptés. Depuis, le temps a passé sans qu’un projet prenne forme officiellement, et l’on peut s’en inquiéter.

   Pour apporter une part à ce nouvel édifice, notre blog vous propose une nouvelle version du Journal de l’exposition de 1988 ; c’est le même texte, mais les illustrations sont cette fois en couleurs et ce document de 13 pages vous est proposé au format pdf, donc téléchargeable en CLIQUANT sur le lien ci-dessous :

 

 JOURNAL DE L'EXPOSITION  Bonaparte  à Auxonne 1788-1988

2017 Nouvelle édition  

 

   Vous pourrez ainsi, grâce à ces documents, connaître les détails du séjour et l’empreinte  qu’il a imprimée dans la mémoire de la ville. Par la suite nous actualiserons ces connaissances  par la publication de nouveaux articles en approfondissant certains aspects. D’autres articles sont en chantier, faisant état de nouvelles découvertes.

   Nos prédécesseurs du 19ème siècle, qu’ils soient  hommes politiques, historiens ou simples habitants, ont participé à l’élaboration du mythe avec patience et obstination, ils ont écrit des témoignages et rassemblé des objets pour en faire un musée. Suivant leur exemple,  nous ne pouvons pas aujourd’hui  rester inactifs et laisser dormir ce patrimoine matériel et intellectuel dans des caisses.

 

                                                                                                                Martine Speranza

 

Mots clefs : Auxonne, Ancien régime, Révolution française, Napoléon Bonaparte, Ecole d'artillerie, Régiment de La Fère, correspondance, artilleur, uniforme, drapeau, casernes, vie militaire, Seurre

En illustration quelques images sur le séjour de Bonaparte à Auxonne

Images 3, 4, Musée Bonaparte - Photo Bruno François - Image 1, 2, Photo Martine Speranza
Images 3, 4, Musée Bonaparte - Photo Bruno François - Image 1, 2, Photo Martine Speranza
Images 3, 4, Musée Bonaparte - Photo Bruno François - Image 1, 2, Photo Martine Speranza
Images 3, 4, Musée Bonaparte - Photo Bruno François - Image 1, 2, Photo Martine Speranza

Images 3, 4, Musée Bonaparte - Photo Bruno François - Image 1, 2, Photo Martine Speranza

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Napoléon Bonaparte
24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 17:23

      

 EN  SUIVANT LE LIT DE LA PETITE SAÔNE DANS LA VILLE                 

 

 

 

La Petite Saône est un bras de la rivière qui depuis le Moyen-Age traverse la ville du nord au sud ...

lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

Plan par Duborgia aux Archives municipales d'Auxonne

Plan par Duborgia aux Archives municipales d'Auxonne

Textes et Photos Martine SPERANZA

pour auxonne-patrimoine.net

MOTS CLEFS : Saône (fleuve), urbanisme, santé publique, salubrité, batardeau, commerce, acqueduc, Illiotte, moulin à eau, digue, port fluvial

24 août 2017

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans La Saône
25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 16:03

CONSTRUIRE EN BRIQUE DU MOYEN-AGE AU 20ème siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les plus anciennes maisons d'Auxonne ont été construite en briques aux 15ème et 16ème siècles ... lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

 

 

Remerciements aux propriétaires des maisons concernées

Textes et photos Martine Speranza

pour auxonne-patrimoine.net

MOTS CLEFS : architecture, brique, tuile, carreau de pavement, frise, Moyen-Age, style Renaissance

25 juillet 2017

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Matériau de construction
4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 17:00
Jouet en tôle emboutie et soudée de marque FV - Fabrication fin 19ème siècle - Collection particulière

Jouet en tôle emboutie et soudée de marque FV - Fabrication fin 19ème siècle - Collection particulière

 ...  EN LISANT LES JOURNAUX

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CARTE pour localiser l'incendie CLIQUEZ ICI

 

 

PLAN pour localiser l'incendie CLIQUEZ ICI

 

 

 

AUTEURS des articles Michel Dugied et Martine Speranza

Remerciements à Noël pour les photos de Pompiers en tôle : voir son blog magique

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LE GROS FEU

récit

 

Champdôtre avec ses 747 habitants est un des plus gros village du Canton d'Auxonne,

situé à 9 km d'Auxonne et à 28 km de Dijon

 

  

   Lundi 19 juin 1865, la chaleur est étouffante et le ciel toujours sans nuages. C'est le soir, quand l'alerte est donnée à Auxonne, des flammes sont visibles dans la plaine depuis la tour de l'église et le guetteur avertit la population avec son porte-voix

 

le feu à Champdôtre !

 

L'incendie

A Dijon, on voit depuis la Gare une vaste et sinistre lueur dans la plaine, sans pouvoir localiser précisément l'incendie. Le télégraphe a dû propager la nouvelle, le réseau fonctionne déjà à cette époque entre la station de la Préfecture de Dijon et celles d'Auxonne et de Genlis[1].

A Auxonne, le maire, son adjoint et le commandant de la place se réunissent pour coordonner les actions, soldats, pompiers et bourgeois s'empressent alors vers Champdôtre, village distant de 9 km. La compagnie de pompiers part avec ses hommes et une pompe tirée par un cheval[2]. Les soldats sont des artilleurs du 14e régiment d'artillerie monté qui sont de piquet d'incendie ce jour-là, ils partent avec une pompe tirée par plusieurs chevaux[3] pour rejoindre les 23 pompes accourues de tous les cantons voisins pour lutter courageusement, mais en vain, contre un fléau dévastateur qu'un vent du nord-est semblait se faire une joie d'activer.

L'incendie s'est déclaré à 9h et demie dans des hébergeages et avant qu'aucun secours ait pu être organisé, plusieurs maisons étaient déjà embrasées. La plupart des maisons couvertes en chaume, avec des escaliers en bois et des murs en colombages, apportent des aliments de choix aux flammes. En deux heures tout le bas du village est détruit, depuis la rue aux Prêtres prise comme ligne d'arrêt  de feu par la garnison et par la Compagnie de pompiers d'Auxonne et les sapeurs de Champdôtre. Dans ce quartier seulement six maisons couvertes en tuiles sont épargnées.

 

Les pertes matérielles

L'incendie détruit 90 maisons occupées par 95 familles composées de 320 personnes. Les mobiliers, les récoltes et les bestiaux qu'elles renfermaient sont devenus aussi la proie des flammes. Personne, heureusement n'a péri. Les pertes sont évaluées de 3 à 400,000 fr, mais une partie importante est couverte par les assurances.

Plus de la moitié des habitants du village se trouvent à la rue, sans pain et sans asile. Les habitants d'Auxonne ont envoyé sans tarder du pain et des vêtements[4]. Dés le lendemain matin le Préfet part au premier train pour se rendre sur place et organiser l'aide aux victimes. Il fait appel dans la presse à la bienfaisance publique en faveur des incendiés et demande l'ouverture de souscriptions publiques : les journaux de Dijon et d'Auxonne répondent à cet appel dés le lendemain : la souscription en argent et en nature en faveur des incendiés ouverte au bureau de l'Echo Bourguignon reçoit les dons de S.M. l'Empereur (Napoléon III), S. Exc. le maréchal Vaillant, S. Exc.le ministre l'intérieur, M. le Préfet ... on pourra lire la liste des nouveaux donateurs publiée régulièrement dans le journal. A Dijon et dans les localités de la plaine on organise des quêtes et des manifestations en faveur des incendiés.

Les secours versés aux habitants sinistrés se monteront à 75 287,15 Fr en espèces et 11 924,15fr en nature, pendant la période de juin 1865 à fin août 1866[5].

 

L'enquête Dés le lendemain de l'incendie un habitant du village, Claude Boudriot, est mis en état d'arrestation, soupçonné d'avoir mis le feu pour satisfaire une vengeance personnelle. Il sera jugé coupable avec des circonstances atténuantes, lors de la session d'assises du 23 août 1865 et condamné à 20 ans de travaux forcés[6]. Il mourra au bagne de l'Ile aux pins en Nouvelle-Calédonie en 1882 (matricule 438).

 

La reconstruction Très vite, au mois de novembre 1865, le Conseil municipal de Champdôtre propose le lotissement du terrain communal de La Gueulotte à bas prix, pour faciliter la reconstruction des bâtiments  incendiés en prévoyant  plus d'espace autour des maisons, pour les isoler les unes des autres.

                                                                                                                                            Martine SPERANZA

 

Ce récit est une synthèse rapide des informations trouvées dans les journaux, les  archives et l'ou-

vrage L'histoire de Champdôtre au fil des siècles , par Maurice Parizot, avec Jean Farcy et  Jean-Marie Roy , publié par la Mairie de Champdôtre

 

 


[1] La station télégraphique de Champdôtre ne sera installée qu'en 1887 , avec l'ouverture de la gare.

[2] Payé à M. Lanaud-Merme pour avoir conduit la pompe à l'incendie de Champdôtre 15,50fr. (AMAuxonne L1n°2  Livre de détail des dépenses 1865)

[3] Les chevaux du 14e d'artillerie, logés sur place dans une écurie, sont évoqués lors du procès de l'incendiaire

[4] Secours aux Incendiés de Champdôtre. Payé à Munier-Royer pour fourniture de fromage distribué aux incendiés de Champdôtre 87,75fr. Payé à M.,boulanger pour fourniture de 680 kg de pain 184,10fr. ( AMAuxonne L1n°2  Livre de détail des dépenses 1865)

[5] L'histoire de Champdôtre au fil des siècles par Maurice Parizot, avec J. Farcy et  J.M. Roy – Mairie de Champdôtre - Pages 193-194

[6] Les journaux de l'époque, L'Union Bourguignonne et l'Echo Bourguignon de septembre 1865 donnent un compte-rendu identique de cette Treizième affaire de la session des Assises à Dijon, avec de nombreux détails sur la personnalité de Claude Boudriot, sur ses motivations, mais  sans expliquer le pourquoi des circonstances atténuantes.

 

En illustration quelques objets et images évoquant les pompiers en 1865

Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne
Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne

Illustrations 1.2.4.5.6. Collections particulières - 3. Archives municipales d'Auxonne

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SOURCE 1

L'UNION BOURGUIGNONNE, journal de Dijon, paraît les lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi. Ce journal deviendra LE BIEN PUBLIC en 1868.

                               

 

Conservé aux Archives Départementales de la Côte d'Or - Cote PER 167  Art. 4

C'est le mardi 20 juin et le mercredi 21 juin, donc très vite le lendemain et surlendemain de l'événement, que ce journal dijonnais donne l'information. 

 

Pour lire les journaux du 20 et 21 juin 1865   CLIQUEZ ICI

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SOURCE 2

 

 

L'ECHO BOURGUIGNON, Journal des rives de la Saône imprimé à Auxonne  (4 pages), paraît tous les dimanches

 

 

 

Conservé à la Bibliothèque Municipale d' Auxonne - Fonds local

C'est donc seulement le dimanche 25 juin 1865 que l'on peut lire en première page ce compte-rendu de l'événement de la semaine écoulée :             

 

L'INCENDIE !

 

Pour lire le journal du 25 juin 1865   CLIQUEZ ICI

Pour lire le journal du 2 juillet 1865   CLIQUEZ ICI

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SOURCE 3

 

Le grand feu de Champdôtre du 19 juin 1865

de la mémoire familiale à la réalité historique

 

L'auteur de ce récit est Michel DUGIED, laissons-le se présenter :

 " Je suis né le 7 mars 1947 à Tréclun de parents agriculteurs, j'ai passé toutes mes vacances scolaires en moisson et à la récolte des oignons.
Bien encré dans le territoire, les trois quarts de ma généalogie sont situés entre Genlis et Auxonne. Mon ancêtre "DUGIED"  le plus éloigné ( 13 générations ) vivait à Genlis sous Henri IV. On peut lui rattacher assez facilement un bon nombre des "DUGIED" vivant aujourd'hui dans le secteur.
  Mes centres d'intérêt sont la généalogie, l'histoire locale, le patois : j'ai enregistré un Cd sur le patois de Tréclun, j'ai participé à l'élaboration du livre sur le patois des Granges d'Auxonne, et j'adhère  à l'atelier patois de Brazey-en-Plaine."

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RÉCIT

"Depuis mon enfance j'ai toujours entendu parler du grand incendie du 19 juin 1865 à Champdôtre, village où sont nées mes deux grands-mères.

A cette époque on ne donnait pas beaucoup de détails aux enfants mais on ressentait de cet événement qu'un certain traumatisme avait perduré.

Jusqu'en 1960 je savais qu'une grande partie du village avait brûlé, que beaucoup de gens avaient tout perdu mais qu'il n'y avait pas eu de victimes. Cette année 1960 j'allais avoir 13 ans quand un article du bulletin paroissial m'apporta un peu plus de précisions. Comme je commençais à porter un intérêt à la généalogie j'ai donc ''cuisiné'' ma grand-mère maternelle (née en 1892) tant sur la famille que sur l'incendie que ses parents avaient vécu.

Le feu avait été allumé dans les dépendances de la maison familiale, occupée en 1865 par ses grands-parents maternels. D'autres infos glanées à droite et à gauche rapportaient que le mari de leur fille Catherine avait attaché celle-ci sur le lit avant de mettre le feu à la maison mais qu'elle en était sortie saine et sauve.

J'ai appris également quelques anecdotes sur cette grand-mère Jeanne (dite : Tontine) permettant de saisir son caractère et de se faire une idée de la vie de l'époque. Elle parcourait à pieds les villages alentour, un panier sur la tête pour vendre de la viande. Un jour de 1870 lors d'une altercation avec un prussien elle lui aurait jeté un morceau de bidoche à la tête. Sur l'incendiaire on savait qu'il était mort au bagne.

 

Plus récemment, avec l'arrivée d'internet et l'accès aux archives, j'ai constaté dans les recensements de population que l'adresse du couple n'était pas la maison des parents. L'épouse ne dormait donc pas au domicile conjugal ? L'état civil indiquait une différence d'âge de 24 ans, le mari veuf étant le plus âgé. Un enfant était né, âgé de deux ans en juin 1865.

Ce mari '' marchand de bestiaux '' et son beau-père '' boucher '' avaient le même âge !

Tout me portait à imaginer le mariage arrangé, pratique assez courante à l'époque, d'une jeune fille de 19 ans avec un monsieur '' établi '', mariage voué à l'échec.

 

Mais je n'en avais pas la preuve, jusqu'à une conversation avec Martine SPERANZA, au cours de laquelle cet événement fut abordé, et son courriel qui me permit l'accès à l'Écho Bourguignon du 10/09/1865 relatant les faits et le procès de l'incendiaire aux Assises de la Côte d'Or.

Dès la lecture du journal tout s'éclaire. Les zones d'ombre s'estompent, l'ambiance familiale et les faits qui ont conduit au drame se précisent.

Mon intuition sur le mariage raté était la bonne. La jeune épouse était réfugiée chez ses parents et c'est bien là que le feu a été allumé.

On apprend à la lecture du procès, les mauvais traitements, la lettre de menace, l'agression de l'épouse par son mari au milieu des champs et l'intervention de la grand-mère Tontine pour sauver sa fille. On comprend mieux que cinq ans plus tard un prussien ne lui fera pas peur.

On voit bien l'enchainement des faits, la préméditation, le machiavélisme de l'incendiaire se disant lui-même menacé, et ses mensonges dès l'incendie allumé.

Les récits que j'avais glanés n'étaient pas si éloignés de la vérité, sauf que l'épouse n'avait pas été attachée sur son lit mais sa porte de chambre avait été clouée. Finalement l'intention de l'envoyer ''ad patres'' était bien là.

On note dans les journaux de l'époque un immense élan de solidarité, avec un détail précis de tous les dons.

 

L'incendiaire fut condamné en septembre de la même année à vingt ans de travaux forcés et immédiatement embarqué pour le bagne de Nouvelle Calédonie où il mourut trois ans avant la fin de sa peine le 26 juin 1882 à l'ile des pins. Sa femme Catherine ne sortit pas indemne de ce drame. Atteinte psychologiquement elle fut incapable de s'occuper de son enfant. Elle mourut le 11 mars 1877. C'est la grand-mère Tontine qui éleva le gamin avec sa fille cadette Adélaïde ( mon arrière grand-mère ) qui avait sept ans en 1865.

En conclusion on remarquera la rapidité de la justice de l'époque et le fait que, même pour un événement vieux de 150 ans, on ne peut pas se fier uniquement à la transmission orale et que les archives sont bien utiles"

                                                                             Michel DUGIED, le 4 octobre 2016

 

Michel Dugied vous propose le même récit qu'il a traduit en patois

 

                             -  pour lire le récit en patois CLIQUEZ ICI

 

-  pour écouter le récit en patois CLIQUEZ ICI

 

Remerciements à Fabrice  pour le prêt des objets de pompiers

Mots-clés  Champdôtre (Côte-d'Or), 19ème siècle, incendie, pompiers, presse locale, tradition familiale, patois

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Evénements
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 15:27
VAL DE SAÔNE HISTOIRE ET PATRIMOINE  9

Nous vous invitons à assister à la 9ème Journée d'études

qui aura lieu le samedi 8 avril 2017

à Saint-Jean de Losne

Vous trouverez ci-dessous le programme

et les modalités d'inscription.

VAL DE SAÔNE HISTOIRE ET PATRIMOINE  9

Mots-clés :

Val de Saône, Saint-Jean de Losne, Losne, Auxonne,

patrimoine hospitalier, Chocrane L-V (peintre), Cîteaux (abbaye), Cîteaux (grange), bibliothèques conventuelles (histoire)

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Actualité
17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 16:38

 

    CONFERENCE  par Martine SPERANZA

 

le mercredi 15 juin 2016  à 18h à Dijon

 

Académie des Arts, des sciences et des  Belles Lettres de Dijon

Commission des antiquités et du patrimoine

 

Salle de l'Académie , 5 rue de l'Ecole de Droit - Accueil Porte H - Entrée libre et gratuite

Auxonne - Le Port royal avant son ouverture en 2011

Auxonne - Le Port royal avant son ouverture en 2011

Cette conférence fait le point sur des vestiges d’ouvrages extérieurs de fortifications mis au jour au mois de juillet 2010.

En effet à cette date un chantier commençait devant le Bastion royal pour l’aménagement d’un port de plaisance privé, situé au nord de la ville en bordure de la Saône. L’existence de cette contregarde devant le Bastion royal était connue, bien représentée sur les plans militaires jusqu’en 1895, date du démantèlement de la place d’Auxonne. Puis le fossé a été comblé et ce terrain militaire est resté couvert de broussailles pendant plusieurs décennies.

Les autres ouvrages extérieurs de la place ont tous été arasés au début du 20ème siècle, sauf une demi-lune derrière le Château, puis les fossés ont été comblés pour l’aménagement des terrains nécessaires à l’extension de la ville hors de ses murs.

Les travaux de creusement du bassin du port ont fait apparaître une partie d’une grande contregarde en pierre de Mantoche qui doublait le Bastion royal et une petite demi-contregarde qui protégeait l’entré des eaux, datant aussi du 17ème siècle.

La contregarde en cours de déblaiement en 2010 - Photo Sylvain Voizenet

La contregarde en cours de déblaiement en 2010 - Photo Sylvain Voizenet

Mots-clés,  Auxonnne, fortifications, contregarde, archéologie, port, bastion royal

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Fortifications
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:58

 

 

 

 

 Arsène DURUPT

 

est né le 11 avril 1922, à Pontailler-sur-Saône dans le département de la Côte-d'Or.

  Cancre à l’Ecole Communale — alors que son frère ainé est premier, lui est dernier — il s’améliore au Collège, puis au Lycée d’où il sera retiré par son père à l’âge de 16 ans pour travailler. Il s'investira pendant 44 ans avec son frère, dans un commerce d’habillement situé 7 et 9 rue de Berbis à Auxonne (Ancienne Maison Lebaut).

Lorsqu’il atteint l’âge de 70 ans, il s’intéresse fortuitement aux chiffres, mais sans calculette et sans ordinateur ! Partant de zéro, ne connaissant pas l’algèbre, il invente pourtant avec aisance un cube semi-magique, d’ordre 8, façon Benjamin Franklin, que la revue Sciences et Avenir n° 709 de Mars 2006 qualifie « d’incroyable et d’unique au monde » !

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POUR VOIR l'incroyable cube plus grand, cliquer ci-dessous

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Toutes les sommes !

Toutes les sommes !

D’autres inventions dont il est l’auteur sont citées dans l’ouvrage de René Descombes, Le carré naturel : problèmes et jeux - Editions Nuvis, 2011

"René Descombes a passé toute sa carrière d'ingénieur au Service de la Navigation du Rhin. On lui doit de nombreuses contributions dans la presse spécialisée, qui reflètent ses activités professionnelles. Co-fondateur de la " Société des Amis du Musée régional du Rhin et de la Navigation ", il a aussi publié plusieurs ouvrages sur les voies navigables. Mais c'est surtout un passionné des mathématiques et la science des chiffres l'a accaparé toute sa vie.

Après Les Carrés magiques (2000), et La Magie du Carré (2004), Le Carré naturel est son troisième livre sur le sujet, et sans doute le plus élaboré." notice sur decitre.fr

 

On y trouve cités :

  • La Méthode Durupt pour la construction des carrés impairs p. 285
  • La Méthode de construction des octogrammes magiques pp. 218-221

La version simplifiée de cette méthode est exposée par l’auteur, de façon imagée, sur le site internet « Millemaths » de Jean Luc Bregeon.

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  • La Construction d’un carré magique d’ordre 8 p. 373

http://www.kandaki.com/CM-Download.htm

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  • La méthode Durupt pour la construction d’un carré magique d’ordre 5 p. 403

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  • La Méthode Durupt pour l’hexagone magique 19 cases

Sir Clifford W. Adams, après 47 ans de recherches, résout la construction de l’Hexagone Magique avec une solution unique.

Arsène Durupt avec sa méthode le résoudra en 48 heures.

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  • Méthode Durupt pour la construction du premier rectangle magique 15 x 9 dans Nouvelles études inédites : La construction du rectangle magique de René Descombes, pas encore publié.

Sans parler de ses découvertes sur le SUZENJOU , sur le SUDOKU et autres…

 

POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUER CI-DESSOUS

 

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Brève bibliographie d’ouvrages citant Arsène Durupt :


Sciences et Avenir n° 709 Mars 2006

Sciences et Avenir n° 726 Août 2007

Descombes, René Les Carrés magiques Histoires, théorie et technique du carré magique, de l'Antiquité aux recherches actuelles - Vuibert, 2000

Descombes, René La magie du Carré, le carré dans tous ses éclats – Vuibert, 2004

Descombes, René Le carré naturel : problème et jeux – Editions Nuvis, 2011

Site Internet http://www.kandaki.com/CM-Book.htm

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Articles de presse

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Mots-clés : Durupt Arsène, jeux mathématiques, carré magique, rectangle magique, cube magique, hexagone magique, octogone magique, Auxonne

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Publié par Martine Speranza dans la catégorie Figures auxonnaises contemporaines

Photo Cyrille Cournault Auxonne

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Figures auxonnaises contemporaines
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 15:52

 

            LES MONUMENTS AUX MORTS

       DE L'ANCIEN CANTON D'AUXONNE

 

 présentée à Auxonne le 11 novembre 2015

  sur l'invitation du Souvenir Français

GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

Exposition pour tout public

© Conception et réalisation AUXONNE - PATRIMONE / Martine Speranza

Impression Cyrille Cournault L'Oeil du Cadran

Composée de 21 panneaux en couleurs 60 x 80 cm avec clips de suspension,

présentée en novembre 2014 à la Médiathèque de Villers-les-Pots

et le 21 mars 2015 pour les Portes ouvertes du Lycée Prieur.

Pour l'emprunter contacter le 06 86 23 55 43

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GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

SOURCES

Archives départementales de la Côte-d'Or 1M 540 et cotes suivantes

Archives municipales d'Auxonne H.2.27 

Archives municipales des villlages de l'ancien Canton d'Auxonne

BM d'Auxonne : L'Echo bourguignon 1924 

BM de Dijon : Presse locale 1919-1924 

__________

GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

AUXONNE, chef-lieu du Canton

 

GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

‚Les villages de la rive gauche de la Saône : Flammerans, Billey, Villers-Rotin, Flagey-les-Auxonne, Labergement-les-Auxonne

 

GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

Les villages de la rive droite de la Saône (sud et ouest) : Les Maillys, Tillenay, Pont, Champdôtre, Tréclun, Soirans

 

GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

Les villages de la rive droite de la Saône (nord et ouest): Villers-les-Pots, Magny-Montarlot, Athée, Poncey-les-Athée

 

GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE
GUERRE de 1914-1918  LIEUX DE MEMOIRE

Mots-clés : monuments aux morts, Guerre de 1914-1918, artisanat de tranchée, douilles d'obus, Auxonne, Flammerans, Billey, Villers-Rotin, Flagey-les-Auxonne, Labergement-les-Auxonne, Les Maillys, Tillenay, Pont, Champdôtre, Tréclun, Soirans, Villers-les-Pots, Magny-Montarlot, Poncey-les-Athée, Athée

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Publié par Martine Speranza / Auxonne-Patrimoine  le 14 décembre 2015 dans Guerre 1914-1918

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Guerrre 1914-1918
30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 15:39

colonel, baron d'Empire, né à Auxonne

 

Son portrait en uniforme de chasseur à cheval de la Garde impériale

sera mis en vente aux enchères le 17 novembre 2015 à Lyon

 

RESULTAT DE LA VENTE DE CE TABLEAU : 62 000 €

 

Louis Bernard FRANCQ (1766-1818)

Ce tableau est évalué à 30 000 / 40 000 €

 

La vente aux enchères est organisée par l'étude de Baecque & Associés à Lyon.

Le très riche catalogue en ligne propose un article biographique très complet sur le baron Francq 

 

pour le lire cliquez sur le pdf ci-dessous

 

Mots-clés : Francq, Louis Bernard, colonel, Napoléon 1er, Auxonne, chasseur à cheval, vente de Baecque & Associés

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Napoléon Bonaparte
6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 17:05

 

   Sur l'invitation de deux professeurs d'Arts plastiques, d'Histoire et d'Histoire des Arts du Lycée Prieur de la Côte-d'Or

 

                            Christelle PIRES-MARTINS et Aude WETTSTEIN

 

                                                                                            notre association a participé à un travail documentaire et artistique autour des Monuments aux morts avec 22  élèves de Première L option Histoire des Arts (option de spécialité et option facultative).

   Du côté d'Auxonne-Patrimoine, nous avions en  préparation une conférence et une exposition sur les 16 Monuments aux morts de Canton d'Auxonne pour le mois de novembre 2014, à Villers-les-Pots. Nous avons donc projeté ensemble une sortie le 19 septembre avec les élèves pour visiter les monuments aux morts de chacun des villages et ville du canton d'Auxonne. Chacun a pris des photos, dessiné, relevé les particularités, en bref rassemblé toutes les informations nécessaires pour remplir un questionnaire. L'objectif était :

  • de comprendre ce que représentait l'édification d'un monument aux morts de 1914-1918 dans un village et dans une ville : choix de l'emplacement, forme, décoration, symboles, modalités d'établissement de la liste des noms etc.
  • de rassembler ces informations sous la forme d'un document illustré.

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Dans un second temps, les informations recueillies devaient servir aussi à nourrir l'imaginaire de chacun pour créer une oeuvre artistique sous forme de maquette :

 

               un monument aux morts illustrant le théme  ART et MEMOIRE

       

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L'ensemble a été présenté lors des Portes Ouvertes du Lycée Prieur le 21 mars 2015

1 - L'exposition "Les monuments aux morts du canton d'Auxonne"

2 - Les 12 oeuvres réalisées par les élèves

3 - Les travaux des élèves sur le théme VOIR LA GUERRE

 

1 - L'exposition "Les monuments aux morts du Canton d'Auxonne"

 

était installée sur 10 grilles recto/verso dans une salle unique :

20 panneaux (de dimensions 60 x 80 cm avec clip d'accrochage) montrent chaque monument  commenté et donnent des détails sur ce qu'était l'artisanat de tranchée.

Réalisée pour Auxonne-Patrimoine par Martine et Claude SPERANZA -

Impression Cyrille COURNAULT - Cette exposition est destinée à circuler dans le canton

pour l'emprunter nous contacter à l'adresse suivante :  auxonnepatrimoine@gmail.com

L'exposition "Les monuments aux morts du Canton d'Auxonne" extraits
L'exposition "Les monuments aux morts du Canton d'Auxonne" extraits
L'exposition "Les monuments aux morts du Canton d'Auxonne" extraits
L'exposition "Les monuments aux morts du Canton d'Auxonne" extraits

L'exposition "Les monuments aux morts du Canton d'Auxonne" extraits

2 - Les monuments créés par les élèves étaient présentés dans trois salles et dans les couloirs.
  Chacune des 12 oeuvres était mise en valeur par un espace vide ménagé autour et accompagnée d'un texte explicatif écrit par les élèves. Les maquettes sont réalisées pour la plupart en carton et papier.

  Nous vous proposons à la suite les photos des oeuvres.  Le texte d'accompagnement est disponible plus bas, pour chaque monument, sous forme de pdf.

  Nous tenons à féliciter les élèves pour la qualité de leur travail artistique et créatif et pour leur effort de documentation et de réflexion sur la Guerre de 1914-1918 et nous remercions les professeurs de nous avoir invités à participer à cette action pédagogique.

 

           CE PROJET A REÇU LE LABEL DE LA MISSION CENTENAIRE 1914-1918

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ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves
ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves

ART ET MEMOIRE 12 monuments créés par les élèves

       3 - Les travaux d'élèves réalisés dans le cadre de le thème VOIR LA GUERRE étaient présentés sur des grilles et des tables : ce sont des brochures thématiques, des collages et assemblages d' images, des dessins et peintures, des affiches etc.

    Le point de départ du travail avec les élèves a été  de chercher des "images" de toute nature sur la 1ère guerre : affiche, carte postale, dessin, peinture, gravure, photographies, sculpture, BD.... L'objectif étant de comprendre que la  1ère Guerre mondiale a été un moment d'explosion de toutes sortes d'images, notamment de propagande, et qu'il est  très intéressant  d'approcher la guerre par ce biais, à condition d'apprendre à les "décrypter". Ces images pertinentes sur leur  sujet spécifique (les femmes, les gueules cassées, la propagande ...) ont été analysées et  contextualisées. Pour finir toutes ces informations sont présentées dans un dossier illustré.

Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits
Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits

Travaux d'élèves sur le thème VOIR LA GUERRE extraits

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Publié par Martine Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Guerrre 1914-1918

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Barrage vers 1850Vue du barrage d'Auxonne vers 1850  par Charles-Edouard Rougeot - Huile sur toile - Collections du Musée Bonaparte à Auxonne - Photo Bruno François.

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