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21 août 2025 4 21 /08 /août /2025 10:34

AUXONNE-PATRIMOINE AU SERVICE DE LA DÉCOUVERTE DES PEINTURES MURALES

 L’association   P.A.Co.B (Peintures. Ambiances et Couleurs de Bourgogne) voyait le jour en 1998 à la demande de la fédération « Sauvegarde des Monuments de Bourgogne et de ses Sites » (SMBS). Les deux premières années, l’association collabora avec cette fédération à la mise en place de chantiers de bénévoles et la réalisation de panneaux d'information sur certains sites.  Elle a œuvré depuis de façon indépendante pour la connaissance, la mise en valeur et la promotion du patrimoine mural en Bourgogne.

Son intérêt pour la sauvegarde du Patrimoine, ses responsabilités en matière d'organisation de chantiers de bénévoles à Auxonne dans le cadre de l'Association AUXONNE-PATRIMOINE qu'elle avait fondée en 1990, et qui devait par la suite connaître près de deux décennies d'activité, devaient conduire naturellement Martine SPERANZA (décédée en 2023) à rencontrer les différents acteurs/trices de P.A.Co.B et à collaborer activement avec eux/elles.

Outre une collaboration sur le terrain et de nombreux déplacements à DIJON, siège de P.A.Co.B, Martine prenait en charge la création et la publication d'un blog de P.A.Co.B en avril 2017.

Nous nous efforçons, depuis son décès et en mémoire d'elle, d'assurer la pérennité de ce blog.

Un certain nombres de peintures murales de l'Église Notre-Dame d'Auxonne, présentes sur les piliers ou sur la voûte ont bénéficié d'opérations de mise à jour et de restauration dans le cadre de la mise en valeur et la promotion du patrimoine mural en Bourgogne.

C'est le cas d'une scène de chasse figurant Saint-Hubert sur l'un des piliers de droite de la nef que nous présentons en illustration à nos fidèles lecteurs que nous invitons par ailleurs à découvrir le blog de P.A.Co.B

 

Chasse Saint-Hubert

Chasse Saint-Hubert

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Publié par Claude et Martine (ϯ) Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Défense du Patrimoine
1 août 2025 5 01 /08 /août /2025 09:54

AUXONNE : LES ORIFLAMMES ET LE TÉLÉGRAPHE  (3)

En 2017,N t Nous terminions notre précédent article sur le même sujet par ce propos : « Dans un troisième épisode, nous présenterons ultérieurement quelques échantillons des dépêches envoyées et reçues, par ce télégraphiste au cours de l 'année 1884 »

Nos études poursuivies depuis pour approfondir le sujet nous amènent à reporter cette présentation à un quatrième et dernier épisode que nous publierons ultérieurement.

Pour l'heure nous suggérons à nos bienveillants lecteurs qui auraient pris le train en marche de retrouver nos épisodes précédents à l'aide du lien ci-dessous.

AUXONNE : LES ORIFLAMMES ET LE TÉLÉGRAPHE  (2)

    Le cahier manuscrit, dont il est déjà question dans les articles précédents à la base de cette étude, et son examen attentif nous permettent à présent de confirmer l'hypothèse de la fonction télégraphique des trois supports présents au sommet de la tour de l'église Notre-Dame. Que l'on puisse imaginer y accrocher éventuellement oriflammes ou bannières ne changera rien à l'affaire !

Un petit montage cartographique en PDF permettra de convaincre nos lecteurs les plus sceptiques 

Une consultation attentive du cahier manuscrit permet de relever la mention de tous les sites mentionnés sur le PDF ci-dessus en matière de télégraphie optique. Les références aux sites de DIJON et SALINS sont toutefois de loin les plus fréquentes dans le cahier, ce que nous confirmerons dans la suite.

Pour l'heure, en fonction de l'iconographie disponible, nous mettons à la disposition de nos lecteurs les photographies actuelles des lieux dont les télégraphistes militaires de de la tour de l'église Notre-Dame attendaient les signaux et vers lesquels ils envoyaient les leurs...

En attendant de lire quelques échantillons précieux autant que savoureux de la prose du télégraphiste militaire auxonnais qui remplit les pages de ce cahier.

Télégraphiste militaire auxonnais, dont nous avons vu dans l'épisode précédent, qu'il prépara et envoya sans doute, à la date du 1er mai 1885, une lettre demandant à sa hiérarchie à être suspendu du service en raison de la pénibilité de celui-ci

La suite au prochain numéro.

Et ne manquez pas de mettre vos pas dans ceux du télégraphiste en vous offrant dès cet été une montée à la Tour de l'église Notre-Dame.

 

Télégraphe optique, forts de Salins

Télégraphe optique, forts de Salins

Publié par Claude Speranza - Auxonne-Patrimoine dans Télégraphe

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Publié par Claude et Martine (ϯ) Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Télégraphe
8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 09:35

AUXONNE-TILLENAY : UNE JOURNÉE NAPOLÉONIENNE EN 1981


 

       En mémoire de ma défunte épouse Martine et de son implication constante dans la défense et la connaissance du patrimoine de notre ville, je voudrais vous présenter aujourd'hui un document relatif au séjour de Napoléon Bonaparte dans notre ville (1788-1791).

En l'espèce, un numéro « artisanal » de Brumaire, la revue du Souvenir napoléonien de Bourgogne, dactylographié et illustré, agrafé, sans numéro ni date.

Dans cette revue, sous le titre Journées nationales de juin 1981, on peut découvrir trois pages concernant en particulier notre ville et plus largement le canton d'Auxonne d'alors.

Ajoutons que le Prince Napoléon, homme de haute taille aisément reconnaissable sur les photos participait à ces journées.

Le plus simple est de vous en proposer un extrait en PDF que vous pourrez, si vous le souhaitez, parcourir ou étudier.

Sur ce document, vous pourrez remarquer la présence du Prince Napoléon, homme de haute taille aisément reconnaissable sur les photos et qu participait à ces journées.

Ce document provient du classement en cours des archives personnelles de ma défunte épouse Martine. Tâche que je m'efforce de réaliser. Une tâche obscure que j'ai entreprise dès avant son décès.

Je me permets de préciser qu'en 1981, Martine travailla bénévolement (elle était alors par libre choix sans profession) à la réussite des Journées nationales de juin 1981 en apportant sa collaboration active à Mademoiselle Madeleine Moreau, de nombreux courriers en font foi.

Rappelons que Mademoiselle Madeleine Moreau, sœur du Docteur Pierre Moreau qui fut un temps maire d'Auxonne était alors responsable du Musée Bonaparte et de la bibliothèque municipale.

Responsabilités que Martine assumera par la suite en tant que cadre A jusqu'à sa retraite en 2014.

Sollicitée par ses ex-employeurs elle devait poursuivre cette tâche de façon ponctuelle, bénévole et informelle sous le mandat Raoul Langlois, tant que son état de santé le lui permit.

Pour en revenir à la journée du 7 juin évoquée dans le PDF ci-dessus, soulignons, qu'outre les manifestations proprement auxonnaises, elle comportait une visite au Polygone de Tillenay où le jeune Bonaparte artilleur suivit où dirigea des écoles à feu.

Les Généraux René et Noël de Cointet aujourd'hui disparus conduisaient cette visite. Précisons que le « Polygone » est encore aujourd'hui une propriété de la Famille de Cointet.

À ce propos, le PDF ci-dessous vous permettra de découvrir le Polygone

AUXONNE-TILLENAY : UNE JOURNÉE NAPOLÉONIENNE EN 1981
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Publié par Claude et Martine (ϯ) Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Napoléon Bonaparte
12 mars 2025 3 12 /03 /mars /2025 00:26

                                                                                                                                                                 

AUXONNE : LES ORIFLAMMES ET LE TÉLÉGRAPHE  (2)

En 2017, Martine, notrDans un précédent article sur le même sujet (en lien ci-dessous) nous nous engagions à éclaircir pour nos fidèles lecteurs la fonction passée des curieux supports de fer fixés sur le parapet de pierre ajouré de la plate-forme supérieure de la tour de l'Église Notre-Dame d'AUXONNE. 

AUXONNE : LES ORIFLAMMES ET LE TÉLÉGRAPHE  (1)

      La consultation attentive d'un cahier manuscrit, portant sur sa couverture l'étiquette manuscrite « Télégraphie optique » déjà évoqué dans ce premier article nous a permis depuis de résoudre l'énigme. Retrouvons l'image de sa couverture, déjà publiée dans le précédent article

Revenons maintenant au sujet principal du présent article : « les trois supports de fer fixés sur le parapet de pierre au sommet de la tour de l'Église Notre-Dame d'AUXONNE ». 

Comme disait Napoléon (le vrai!), « un bon croquis vaut mieux qu'un long discours » et le document en PDF qui suit vous permettra de les découvrir en situation. Sans monter les 169 marches !

À propos de monter les marches, nous vous proposons la lecture d'un document écrit, daté et localisé, occupant, après quelques feuillets vierges, la dernière page du fameux cahier bleu. C'est un brouillon, l'écriture en est beaucoup moins soignée que dans le reste du cahier...un brouillon d'une lettre de démission dont on peut supposer qu'elle fut envoyée.

Pour votre confort nous en avons réalisé une fidèle transcription sur le document en PDF qui suit, ainsi qu'une brève analyse

Sans entrer dans le détail, il nous reste à présenter succinctement la télégraphie optique militaire en usage à cette époque.

Dans un troisième épisode, nous présenterons ultérieurement quelques échantillons des dépêches envoyées et reçues, par ce télégraphiste au cours de l 'année 1884

Les supports de fer de la Tour de l'Église

Les supports de fer de la Tour de l'Église

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Publié par Claude et Martine (ϯ) Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Télégraphe
30 janvier 2025 4 30 /01 /janvier /2025 13:32
Arthur Dullier prisonnier 1915

Arthur Dullier prisonnier 1915

1914-1918 : AVEC ARTHUR DULLIER, INSTITUTEUR, PRISONNIER EN BAVIÈRE

En 2017, Martine, notre défunte épouse, avait publié une nouvelle édition de son JOURNAL DE L’EXPOSITION « BONAPARTE À AUXONNE 1788-1988 »

Pour accédDans notre blog de libre expression "Chantecler", nous avions publié en novembre dernier une série d'articles à propos d'un instituteur prisonnier en Bavière.  Cette publication avait motivé de notre part l'exploitation, la mise en forme et la présentation de nombreux documents écrits, iconographiques et photographiques.

                  Ces documents nous ont paru dignes de figurer dans le présent blog "La petite fabrique de l'histoire".

                       Des contraintes de temps ne nous permettant pas de refondre nos publications dans un style plus conforme à ce blog, nous  nous limiterons à  vous mettre en lien  avec les articles de "Chantecler"

1914-1918 ARTHUR DULLIER PRISONNIER EN BAVIÈRE (1) - du 11 novembre 2024

 

1914-1918 ARTHUR DULLIER PRISONNIER EN BAVIÈRE (2) - du 15 novembre 2024

 

1914-1918 ARTHUR DULLIER PRISONNIER EN BAVIÈRE (3A) - du 20 novembre 2024

 

1914-1918 ARTHUR DULLIER PRISONNIER EN BAVIÈRE (3B) - du 24 novembre 2024

 

ARTHUR DULLIER BIENTÔT DANS « LA PETITE FABRIQUE DE L'HISTOIRE » - du 26 novembre 2024

        Il appartiendra aux personnes intéressées par la question, en particulier aux enseignants et élèves de la Classe Défense du Collège d'Auxonne d'en tirer la substantifique moelle afin d'en  faire le meilleur usage adapté à leurs objectifs de mémoire.

Claude SPERANZA

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Publié par Claude et Martine (ϯ) Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Guerre 1914-1918
16 octobre 2024 3 16 /10 /octobre /2024 16:23

AUXONNE, 2004-2010 : DÉFENSE ET ILLUSTRATION DU SITE DE L'ARSENAL (1)

AUXONNE, 2004-2010 : DÉFENSE ET ILLUSTRATION DU SITE DE L'ARSENAL (1)

 

 

 

AUXONNE, 2004-2010 : DÉFENSE ET ILLUSTRATION DU SITE DE L'ARSENAL (1)

En 2017, Martine, notre défunte épouse, avait publié une nouvelle édition de son JOURNAL DE L’EXPOSITION « BONAPARTE À AUXONNE 1788-1988 »

Pour accédDans un précédent article, en lien ci-dessous, nous évoquions brièvement le « combat que mena, en son temps et très longtemps, Martine SPERANZA, ma défunte épouse, à la tête de centaines de jeunes bénévoles au sein d'équipes chaque année renouvelées » pour la défense du patrimoine historique d'Auxonne.

AUXONNE : LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE IMPÉRATIF D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

     Beaucoup moins en vue médiatiquement, dans ce domaine, que Martine, que ses fonctions officielles et ses convictions personnelles devaient conduire naturellement à un investissement très fort dans la cause du patrimoine, j'ai néanmoins toujours partagé les mêmes options dans la défense du patrimoine.

Sur un mode privilégiant toutefois, à la différence de Martine l'analyse des problèmes et l'argumentation serrée, plutôt que le dévouement et l'abnégation sans bornes.

Je dois beaucoup, à ce propos, à la formation d'Officier de Réserve du Service d'État-Major que j'ai reçue, au siècle dernier, dans notre Armée.

  Le présent article, premier d'une série intitulée « AUXONNE, 2004-2010 : DÉFENSE ET ILLUSTRATION DU SITE DE L'ARSENAL », ainsi que les suivants, illustreront le réel combat que nous conduisîmes de concert et côte à côte, Martine et moi, pour la défense du site de l'Arsenal dans la première décennie de ce siècle.

S'ils parlent à l'occasion de nos personnes, les documents relatifs à ce combat parlent essentiellement de l'Arsenal d'Auxonne et de son histoire comme nos lecteurs pourront le constater en suivant la présente série.

    La mission en faveur de la conservation et de la restauration du patrimoine historique d'Auxonne que mena, en son temps et pendant près d'un demi-siècle, Martine, ma défunte épouse, des archives aux chantiers, à la tête de centaines de jeunes bénévoles restera sans doute un modèle du genre.

    Elle aimait cette tâche et s'y est pleinement consacrée. En tant que conjoint j'ai connu et supporté tous les désagréments qu'implique un tel engagement sans condition et sans limites. À cet engagement, cependant, je n'ai jamais mis de frein et bien souvent, même, j'ai prêté la main.

J'ai donc plaisir et fierté à présenter cette aventure commune pleinement partagée avec Martine dans la défense du site de l'Arsenal de 2004 à 2010. Aventure qui devait connaître une fin heureuse !

  La relation de ce combat trouve, à mes yeux, toute sa place dans ce blog que je m'efforce de continuer à faire vivre, même si Martine, dans sa discrétion et sa modestie proverbiales, plus formée par son éducation au dévouement sans limites, qu'à la lutte, ne l'y évoqua jamais.

     Pour l'illustration de l'article d'aujourd'hui, j'ai tiré de nos archives de presse de la première décennie du présent siècle, deux documents commentés, illustrant bien notre union dans ce combat. Je les dédie à la mémoire de Martine, et je les offre avec plaisir aux amis de Martine et à tous les vrais amateurs du patrimoine d'Auxonne.

 

À suivre....   

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Publié par Claude et Martine (ϯ) Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Défense du Patrimoine Figures auxonnaises contemporaines Urbanisme Arsenal
31 juillet 2024 3 31 /07 /juillet /2024 11:20

AUXONNE : LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE IMPÉRATIF D'HIER ET D'AUJOURD'HUI (1)

En 2017, Martine, notre défunte épouse, avait publié une nouvelle édition de son JOURNAL DE L’EXPOSITION « BONAPARTE À AUXONNE 1788-1988 »

Pour accéder à ce texte, cliquez surLE BIEN PUBLIC annonçait dans son édition papier d'hier 30 juillet la mise en place d'un chantier de jeunes bien décidés à mettre en valeur ces monuments "emblématiques" d'Auxonne que sont le Château Louis XI et la Porte Royale. Pour plus de détails, nos lecteurs pourront consulter le PDF en lien ci-dessous

 

     Paraphrasant les paroles martiales d'un chant révolutionnaire devenu notre hymne national nous pourrions dire à ces jeunes bien sympathiques qu'ils entrent dans la carrière où leurs aînés les ont précédés.

    Certes pour un combat moins sanglant, mais néanmoins salvateur, sinon de la Patrie, du moins de ses richesses patrimoniales.

    Un combat que mena, en son temps et longtemps, Martine SPERANZA, ma défunte épouse, à la tête de centaines de jeunes bénévoles au sein d'équipes chaque année renouvelées, avec néanmoins des fidèles multiannuels.

    Elle aimait cette tâche et s'y est pleinement consacrée. En tant que conjoint j'ai connu et supporté tous les désagréments qu'implique un tel engagement sans condition. 

    Jean-Paul Sartre, dans sa préface de "L' Idiot de la famille", immense biographie de Gustave Flaubert déclare que "l'on entre dans un mort comme dans un moulin" (c'est du moins l'impression que donnent certaines interprétations libres à propos de Bonaparte).

       Je ne me permettrai pas d'agir ainsi à propos de Martine me contentant de lui rendre l'hommage que son dévouement à la cause méritait.

         Et ce, en rappelant simplement ce court épisode dans la longue série des chantiers qu'elle anima et conduisit pendant près d'une vingtaine d'années, au profit de la connaissance et de la renaissance du patrimoine militaire auxonnais, et, dans le cas présent, de l'environnement de la Porte Royale en particulier

Cet article nécessairement rédigé dans l'urgence ne nous a pas permis une longue recherche exhaustive dans ses archives papier ou numériques.

       Nous proposons toutefois à nos bienveillants lecteurs interessés par le sujet une courte sélection de documents que l'urgence ne nous a pas permis de commenter mais qui évoqueront l'importance de la tâche entreprise sur le site de la Porte royale dans les premières années de notre siècle.

Tâche dont les jeunes de 2024 prennent à présent le relai 

une vue ancienne très évocatrice du dix-neuvième siècle sur l'origine et l'auteur de laquelle nous ne pouvons donner, dans cet « article éclair », plus de précisions nous a semblé digne d'illustrer le propos de cet article

Vue ancienne (19ème siècle) de la Porte Royale

Vue ancienne (19ème siècle) de la Porte Royale

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Publié par Claude Speranza - dans Actualité Fortifications Défense du Patrimoine
6 juillet 2024 6 06 /07 /juillet /2024 14:01

 

AUXONNE : LES ORIFLAMMES ET LE TÉLÉGRAPHE  (1)

En 2017, Martine, notre défunte épouse, avait publié une nouvelle édition de son JOURNAL DE L’EXPOSITION « BONAPARTE À AUXONNE 1788-1988 »

Pour accéder à ce texte, cliquez surLors des dernières Journées Européennes du Patrimoine des 16 et 17 septembre 2023, j'ai eu l'occasion de monter deux fois au sommet de la tour de l'Église Notre-Dame d'AUXONNE. 

      Cette double ascension n'avait aucune visée sportive. Elle était tout simplement liée, en ce qui concerne la deuxième ascension, à la nécessité d'une collecte de documents photographiques attestant d'une découverte, qu'impromptu je venais de faire au sommet de cette tour où pourtant  j'étais bien souvent monté.

       Une visiteuse s'étant enquis de l'usage d'un des trois curieux dispositifs de fer scellés dans le parapet sculpté couronnant la tour, elle s'entendit répondre par une accompagnatrice que ce dispositif servait sans doute à l'accrochage d'oriflammes et autres bannières.

        Cette question, à vrai dire, je ne me l'étais jamais clairement et précisément posée.

        Je sentis cependant, en ce moment, que la réponse ne me satisfaisait pas du tout. Intuition ?

 

L'un des trois dispositifs de fixation dont il est question

L'un des trois dispositifs de fixation dont il est question

          Il venait de se produire comme  une sorte de flash dans ma mémoire ! 

     Le recoupement soudain de souvenirs historiques engrangés dans celle-ci avec ma bibliothèque, mémoire de papier plus fidèle souvent que la mémoire vivante qui déforme volontiers les souvenirs.

         Dans une brocante, il y a de cela quelques décennies, j'avais dégotté un cahier manuscrit et cette trouvaille me revenait  à l'esprit. Je réalisais soudain que le contenu de ce cahier me permettrait à coup sûr de mettre en défaut ces histoires d'oriflammes et de bannières.

       Je feuilleterai avec vous le cahier dans de prochains épisodes et nous éclaircirons définitivement le mystère de ces curieux supports de fer.

          

Cahier d'enregistrement des dépêches du télégraphe optique d'Auxonne

Cahier d'enregistrement des dépêches du télégraphe optique d'Auxonne

  La suite au prochain numéro 

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Publié par Claude Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Télégraphe
19 avril 2024 5 19 /04 /avril /2024 11:40
Deux Dolois remarquables

Deux Dolois remarquables

1791 : Rencontres des frères BONAPARTE avec deux illustres Dolois (1)

En 2017, Martine, notre défunte épouse, avait publié une nouvelle édition de son JOURNAL DE L’EXPOSITION « BONAPARTE À AUXONNE 1788-1988 »

Pour accéder à ce texte, cliquez sur

BONAPARTE A AUXONNE

version numérique du Petit Journal de l'exposition BONAPARTE A AUXONNE qui a eu lieu en 1988.

En page 12 de cette nouvelle édition de son « Petit Journal de l'exposition de 1988 » Martine faisait un « ÉTAT DE CE QUI RESTE DU SEJOUR [DE BONAPARTE] AUJOURD'HUI » en ces termes :

« La chambre que Bonaparte occupa en 1791 dans le Pavillon de la Ville aux casernes, a été conservée avec sa cheminée et sa platine. Une table et deux chaises en bois, qui faisaient partie du mobilier, ont été retirées du Musée d'Auxonne où elles étaient en dépôt, en 1897 et données au Musée de l'Armée aux Invalides (lors de sa création) par leur propriétaire le lieutenant MOUTILLARD (héritier GAVET). Ce mobilier a été remplacé par des copies d'après les originaux. »

Dans notre série 1791 : Rencontres des frères BONAPARTE avec deux illustres Dolois qu'inaugure le présent article (qui aura une suite), nous aurons quelques occasions d'évoquer plus en détail la question de ce « mobilier ».

Avant d'entamer notre propos, il nous a semblé bon de justifier rapidement le titre  de cette série :

Au début de l'année 1791 Napoléon Bonaparte (1769-1821) revient d'un long séjour en Corse.

Il est accompagné de son jeune frère Louis (1778-1846), les frères logeront tous deux dans la chambre dont Martine parle plus haut.

Dans le même temps, ils feront connaissance avec deux Dolois qui comptaient dans le monde éditorial et académique d'alors. Ces Dolois, le lecteur les découvrira bientôt.

L'un d'eux visitera les deux frères dans leur chambre au cours de leur séjour à Auxonne.

De cette visite il rendra compte beaucoup plus tard dans une longue lettre manuscrite, sur un mode vivant et détaillé à Claude-Nicolas AMANTON (1760-1834), juriste érudit et maire d'Auxonne de 1805 à 1811.

Cette lettre (un brouillon sans doute), datée du 14 août 1821, est conservée à la médiathèque de Dole.

Son auteur est Joseph François-Xavier JOLY (1750-v.1844) dont la notice biographique figure en page 289 du Dictionnaire biographique du département du Jura de Max ROCHE et Michel Vernus, Lons-le-Saulnier 1996.

Dans cette notice on lit en particulier que Joseph François-Xavier JOLY ; éditeur et imprimeur de talent publia en 1790 la « Lettre de Bonaparte, venu à pieds d'Auxonne, à Mateo Butafuoco.. » 

Il est largement question de cette brochure dans la lettre manuscrite (ou son brouillon) assez bien lisible de Joseph François-Xavier JOLY.

Question aussi des frères Bonaparte, de leur chambre à Auxonne, et encore d'un autre Dolois remarquable dont nous reparlerons plus tard et qui figure aussi, aux pages 273 et 274, dans le du Dictionnaire biographique du département du Jura de Max ROCHE et Michel Vernus, Lons-le-Saulnier 1996.

Cet autre Dolois remarquable est l'abbé Antoine-François-Xavier JANTET (1747-1805), professeur au collège de Dole et mathématicien, sur qui, d'après la lettre manuscrite de JOLY, Napoléon BONAPARTE semble avoir fait grande impression.

Ne souhaitant pas lasser nos bienveillants lecteurs, et préférant l'original à la copie nous arrêterons ici notre propos en les renvoyant au PDF commenté de la longue lettre de JOLY que nous avons réalisé à leur intention et qui est en lien ci-dessous :

 

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Publié par Claude Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Napoléon Bonaparte
20 novembre 2023 1 20 /11 /novembre /2023 22:28

Vendredi prochain 24 novembre, dans le courant de l'après-midi, je devrais prononcer une conférence sur Lazare Carnot à Dijon aux Archives départementales de la Côte-d'or.

L'annonce en est déjà faite sur mon blog « Chantecler » dans ce style inimitable qui lui est propre. Les amateurs pourront en prendre connaissance grâce au lien ci-dessous :

https://www.chantecler-auxonne.com/2023/11/auxonne-la-redaction-de-chantecler-en-panne-d-inspiration-du-20-novembre-2023-j-5451-apres-le-vote-negatif-fondateur.html

 

À tous les ami(e)s de Martine, sans rien déflorer du sujet, j'offre l'incipit que j'ai rédigé

 

 

"Je dédie cette conférence à mon épouse Martine décédée le 16 mai dernier.

Bibliothécaire et archiviste de la Ville d'Auxonne, responsable du Musée Bonaparte dont elle écrivit l'histoire et dressa un inventaire photographique complet, elle fut nécessairement une familière des Archives Départementales de la Côte-d'Or.

Dans son cadre professionnel, doublé d'une activité bénévole intense au sein de l'Association Auxonne-Patrimoine qu'elle avait créée, au travers de publications, de conférences, de visites guidées et de chantiers de restauration elle aura œuvré sans compter à la connaissance et à la défense du patrimoine auxonnais.

Vauban et Bonaparte, par les traces tangibles qu'ils ont laissées dans le paysage historique auxonnais auront été ses figures de prédilection.

Lazare Carnot, dont nous traitons aujourd'hui et dont le rapport direct avec Auxonne reste lointain, est resté extérieur au cadre de ses travaux.

J'ai malgré tout pris le parti, dans un souci d'hommage, de partir du cadre familier de Martine, qui était aussi le mien, avant arriver à pied-d'œuvre et d'ouvrir la tranchée avec l'ingénieur Lazare Carnot, admirateur et émule déclaré de Vauban.

Rendons-nous donc à Auxonne, plus précisément au 6 rue Vauban.

S'intégrant dans le cadre des façades avoisinantes, la longue façade de l'actuel Lycée Prieur, ne s'en distingue guère que par son fronton..."

Nos lecteurs nous permettrons d'emprunter l'illustration qui ne fait pas partie du power-point officiel de la conférence à notre blog Chantecler

 

Carnot, la tombe de l'exilé en terre prussienne

Carnot, la tombe de l'exilé en terre prussienne

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Publié par Claude Speranza - Auxonne-Patrimoine - dans Actualité Fortifications

Auxonne : Histoire & Patrimoine

  • : auxonne-patrimoine.net
  • : La Petite Fabrique de l’Histoire est le blog historique de Martine SPERANZA créé en 2011. Depuis juin 2021, elle s'était adjoint la collaboration de Claude SPERANZA, son mari. Après le décès de Martine survenu le 16 mai 2023, Claude s'efforcera de poursuivre l'activité de La Petite Fabrique de l’Histoire. Martine SPERANZA est auteure de diverses publications relatives à l'histoire locale.
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Iconographie

Barrage vers 1850Vue du barrage d'Auxonne vers 1850  par Charles-Edouard Rougeot - Huile sur toile - Collections du Musée Bonaparte à Auxonne - Photo B. François.

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Destinée aux curieux en quête de munitions, La GIBERNE  contiendra des  documents qui peuvent préciser une recher-che en cours, élaborer la fiche descriptive d'un bâtiment, donner la réponse à une question posée ...

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